Ce récit ouvre un roman en cours. Depuis 1889, sur un demi-siècle, un registre à la couverture noire consigne la vie du Bois-Renaud, une ferme du bocage vendéen : les bœufs vendus, les semences achetées, les foires parcourues. Dans un train sous la pluie de février, une voix remonte le fil de quatre générations de paysans vendéens et raconte ce que les chiffres ne disent pas. Un livre de comptes qui devient un livre de contes.